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Économie : la France pourrait être dépassée par l'Inde dès 2018

Mis à jour le 26/12/2017

Exprimée en dollars, l'économie indienne devrait se hisser à la cinquième place mondiale dès 2018 et devancer ainsi ses homologues française et britannique, selon une récente étude du Centre for Economics and Business Research. Comme annoncé depuis plusieurs années, la hiérarchie économique mondiale est sur le point de basculer. C'est en tout cas ce que montre une note de recherche publiée mardi par l'institut britannique Centre for Economics and Business Research (Cebr), un cabinet de consultants basé à Londres. Exprimée en dollars, l'économie de l'Inde - pays de 1,324 milliard d'habitants - devrait notamment se hisser à la cinquième place mondiale dès 2018, dépassant ainsi la France et le Royaume-Uni. L'économie indienne a connu un plus bas en trois ans au premier trimestre de l'exercice fiscal en cours après que le Premier ministre Narendra Modi a décidé en novembre 2016 de retirer de la circulation les billets de banque de grande valeur et de lancer une réforme fiscale. La croissance de son PIB a du coup baissé à 5,7% en glissement annuel au cours du trimestre finissant en juin avant de se reprendre légèrement à 6,3% sur un an au cours du trimestre finissant en septembre.

Le Figaro

À Marseille, cet imam radical qui faisait des adeptes dans toute la région

Publié le 25/12/2017

ENQUÊTE - Les autorités ont fermé la mosquée As-Sounna, dont le leader prononçait des prêches qui mêlaient djihad armé et loi du talion. À en croire les connaisseurs de la situation marseillaise, l'influence de cet imam s'étendrait bien au-delà de ses fidèles.

«Nous ne créons pas de problème, nous obéissons toujours au “gouverneur” (pouvoir en place).» L'homme, qui s'exprime à deux pas de la mosquée marseillaise As-Sounna, fermée pour six mois par les autorités à la mi-décembre pour les prêches de son imam radical, se revendique salafiste. Dans le doute, sa barbe et ses habits trahiraient de toute façon son appartenance à ceux qui se réclament des «pieux ancêtres» (salaf) de l'islam. Comme cette femme croisée quelques minutes plus tôt et dont on n'aperçoit que le regard derrière un niqab de couleur prune. Car les salafistes apprécient le quartier. La mosquée, et ses 400 fidèles, voisine avec des commerces hallal et une librairie islamique où l'on trouve habits traditionnels et ouvrages pieux comme Mon livre d'invocations (version fille).

La mosquée As-Sounna, fondée à la fin des années 1990, a plutôt fière allure: une plaque élégante, un vaste local (on parle de 400 mètres carrés) où il est précisé que l'école coranique accueille les enfants à partir de 5 ans. Les alentours sont nettement moins rutilants. En plein IIIe arrondissement, le boulevard National se trouve à un petit quart d'heure en voiture du Vieux-Port. Mais le secteur passe pour l'un des plus pauvres de la ville. Aux pieds des piliers de l'autoroute du Soleil, les immeubles sont souvent défraîchis. Dans les rues, le voile est fréquent chez les femmes et les ...

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Le Figaro

Balance ton porc… sauf celui de La Chapelle-Pajol?

Le 24 octobre 2017

Étonnant, le parallèle fait par la secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, entre le « harcèlement invisible » sur le boulevard Saint-Germain et celui inquiétant du quartier de La Chapelle-Pajol. Il fallait tout de même oser ! Surtout après le silence des autorités lors des agressions dont furent victimes les femmes dans ce quartier.

On notera avec stupéfaction que la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes du Sénat ne rédigea alors aucun communiqué. Aucune sénatrice, aucun sénateur au sein de cette délégation, toute appartenance confondue, ne s’en est ému. Ayant adressé un mail à la Conseillère en charge du secrétariat de cette délégation pour m’étonner de ce silence, je ne reçus aucune réponse. Collaborateur parlementaire à l’époque, je n’étais pas dans mon rôle. Certes. Mais quel parlementaire a jamais reçu mandat pour se taire devant ces faits ?

Ne pas dénoncer dans un communiqué la multiplication des agressions de ce type, c’est aller plus loin que la seule affirmation du droit à l’existence sur notre territoire de cette religion, c’est reconnaître sa cohérence interne, même quand celle-ci, chez certains de ses fidèles, est en contradiction avec nos principes républicains. C’est vouloir s’abstenir de juger à l’aune de nos valeurs des comportements régis selon d’autres règles et selon une autre conception de la nature des rapports hommes/femmes. C’est craindre de verser dans un ethnocentrisme où tenterait encore de s’affirmer une quelconque supériorité du sujet occidental. Cette crainte est un confort pour l’homme politique. Elle lui permet de ne pas voir ce qu’il voit, ce qui est le propre même de la mauvaise foi… et de l’irresponsabilité.

Balance ton porc… devant la justice

Pour la plupart des occidentaux (chrétiens, au moins par tradition), la femme est désormais l’égale de l’homme. Elle a les mêmes droits que lui, est libre de sortir, de travailler, de mener une vie indépendante. Aussi l’homme ne peut-il en aucun cas et d’aucune façon l’agresser. S’il le fait, il rompt la logique égalitaire propre à la relation hommes/femmes qui est à nos yeux d’occidentaux une évidente avancée de notre civilisation. L’agression est alors sanctionnée.

Le déferlement de dénonciations suscité par le #Balancetonporc que certains jugent nécessaire, d’autres excessif, doit donc trouver impérativement le chemin du droit comme c’est le cas, par exemple, avec la plainte récente pour « viol, agression sexuelle, harcèlement, intimidation » visant un célèbre intellectuel musulman ou avec celle de l’intéressé lui-même qui répond en portant plainte à son tour pour « dénonciation calomnieuse ». Ce qui signifie que l’expression de la légitime revendication des femmes doit se conformer aux principes fondamentaux de notre République et non pas se complaire dans le lynchage qu’appelle trop souvent la nature même des réseaux sociaux.

L’indignation sélective des progressistes

Ce qui est toutefois surprenant dans ce déchaînement si contraire au silence qui entoura hier les agressions de la Chapelle-Pajol, c’est le deux poids deux mesures de ceux qui choisissent avec quels loups hurler, avec lesquels se taire. Sans doute s’explique-t-il chez nombre de professionnels de l’indignation sélective par le désir d’être de parfaits progressistes : d’un côté ne plus tolérer chez les occidentaux que nous sommes le moindre signe d’une quelconque inégalité hommes/femmes, de l’autre tolérer cette inégalité chez les orientaux par souci de ne pas verser dans un ethnocentrisme coupable de ne pas savoir s’ouvrir à la singularité d’autres mentalités dont le droit à la différence serait imprescriptible.

Aussi devient-il urgent de sortir de cette schizophrénie idéologique, en prenant en compte toutes les conduites infériorisant ou dégradant les femmes. Ce qui exige que soit rappelé haut et fort que la République ne se divise pas, qu’elle ne considère qu’une seule logique : celle d’une égalité hommes/femmes entraînant la condamnation de toute atteinte à l’autonomie de la personne, en l’occurrence de la femme, puisque des milliers de tweets ne sont bien entendu pas rien.

Causeur