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Portrait de héros, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame : Honneur et Patrie

24 mars 2018
France 2

JE NE SUIS PAS STÉPHANE POUSSIER : Stéphane Poussier ex-candidat de la France insoumise interpellé pour «apologie du terrorisme»

25 mars 2018

Stéphane Poussier s’était réjoui sur Twitter de la mort du gendarme Arnaud Beltrame, tué par un djihadiste à Trèbes (Aude).

Stéphane Poussier, ancien candidat de la France insoumise aux législatives de juin dernier dans le Calvados et qui s’était réjoui sur les réseaux sociaux de la mort du gendarme Arnaud Beltrame, a été interpellé ce matin devant son domicile, à 11h30, selon une source proche du dossier. Il a été placé en garde à vue au commissariat de Dives-sur-Mer (Calvados). Il pourrait être poursuivi pour « apologie du terrorisme ».

Samedi, il avait envoyé un tweet qualifiant de « lèche-culs » ceux qui rendaient hommage à ce lieutenant-colonel qui s’était substitué la veille au dernier otage retenu par le djihadiste Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes (Aude). Le chef de l’Etat a évoqué un geste héroïque.

«A chaque fois qu’un gendarme se fait buter, et c’est pas tous les jours, je pense à mon ami Rémi Fraisse. Là c’est un colonel quel pied ! Accessoirement, un électeur de Macron en moins», a répliqué Stéphane Poussier sur Twitter. Il fait allusion à la mort d’un jeune manifestant écologiste, Rémi Fraisse, tué en 2014 lors d’échauffourées par l’explosion d’une grenade de gendarmerie à Sivens, décès qu’il impute aux forces de l’ordre.

Le parti de Jean-Luc Mélenchon s’est aussitôt désolidarisé de Poussier, et de ses propos qualifiés « d’abjects et honteux ». L’ancien candidat doit être exclu de la France insoumise.

Fin de l'article


Personnellement nous préférons le message du président américain D.Trump :


    France honors a great hero. Officer died after bravely swapping places with hostage in ISIS related terror attack. So much bravery around the world constantly fighting radical Islamic terrorism. Even stronger measures needed, especially at borders!
    — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) March 25, 2018 

Selon le président américain, il y a «tant de bravoure partout dans le monde luttant en permanence contre le terrorisme islamiste radical ». Il réclame « des mesures encore plus fortes, surtout aux frontières ».
Le Parisien

Arnaud Beltrame et Redouane Lakmid : la France et l’anti-France

24 mars 2018

Khaled Kelkal. Mohamed Merah. Salah Abdeslam. Chérif et Saïd Kouachi. Sid Ahmed Ghlam. Abdelhamid Abaaoud. Samy Amimour. Amedy Coulibaly. Ismaël Omar MostefaÏ. Mehdi Nemmouche. Ahmed Hanachi. Une liste non exhaustive de terroristes islamistes qui ont frappé sur le sol français. Vendredi 23 mars, le binational franco-marocain Redouane Lakdim s’est ajouté à la cohorte des zombies d’Allah voulant « venger la Syrie », faisant des blessés graves et quatre morts, dont l’héroïque lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui a fait le choix de prendre la place des otages retenus dans le supermarché attaqué. Nul besoin de s’appeler Sherlock Holmes pour comprendre ce qui réunit ces terroristes islamistes qu’on dit « Français », car ce qui les rassemble est qu’ils se ressemblent.

Pourtant, Gérard Collomb se montrait surpris à l’heure de commenter l’ignoble série de meurtres de Carcassonne et Trèbes dans l’Aude :« Nous l’avons suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l’acte brusquement. Il était connu pour possession et deal de stupéfiants. On ne pouvait pas dire qu’il allait être un radical passant à l’acte dans les temps qui venaient ». François Molins, procureur de la République de Paris, lui a d’ailleurs emboité le pas, estimant lui aussi que « rien ne pouvait laisser présager un passage à l’acte ». Un salafiste d’origine marocaine défavorablement connu des services de renseignement, et même fiché S depuis 2014, voyou multirécidiviste condamné pour outrage à agent, violences et détention d’armes, ayant cherché à plusieurs reprises à se rendre en Syrie n’a vraiment pas la gueule de l’emploi. Non ?

Depuis septembre 2017, mois où ont été tuées deux jeunes femmes en gare de Marseille par un islamiste clandestin relâché peu de temps auparavant, la France a connu une relative accalmie sur le front terroriste. Rien ou si peu à signaler. Mais l’ennemi est ici, sur le sol français. Comme Emmanuel Macron l’a rappelé lors de sa conférence de presse, la menace est « endogène ». Malheureusement, il a oublié de préciser que ses racines étaient exogènes, les terroristes islamistes n’étant que les fruits pourris de l’immigration de masse proprement insupportable qui s’abat sur la France depuis des décennies, sans que personne ne semble pouvoir en enrayer la marche.

« On ne pouvait pas savoir, les profils sont trop différents », nous dit-on après chaque attentat. Parce qu’on ne veut pas nous avouer la cruelle vérité, celle qui saute aux yeux de tous les Français normalement constitués. On sait très bien qui est potentiellement dangereux, mais les profils correspondants sont beaucoup trop nombreux pour que l’on puisse tous les tenir à l’œil, encore moins les mettre hors d’état de nuire. Les voyous islamisés biberonnés à l’infra-culture télévisuelle et à une lecture littérale du Coran, agrémentée de superstitions maghrébines, se comptent par dizaines, sinon par centaines de milliers dans l’hexagone.

Que faire, donc, pour limiter la casse ? Le premier volet est technique. Une tâche que remplit correctement l’Etat qui a modernisé ses outils de renseignement, formé ses effectifs d’enquêteurs et ses brigades d’intervention. Emmanuel Macron montre d’ailleurs la volonté sincère de travailler ces sujets. Du reste, François Hollande essayait aussi. Il serait faux d’imaginer que nos dirigeants se moquent de la situation. Au contraire, ils la prennent au sérieux et la déplorent. Toutefois, leurs actions sont entravées par divers facteurs, parmi lesquels l’inaptitude à prendre au sérieux la question migratoire. C’est peut-être même le point le plus important. Sans immigration, pas d’islamisation de la France. Sans islamisation, nous ne serions pas victimes d’une telle folie terroriste. Est-ce si difficile à comprendre ?

Puisque certains islamistes ne possèdent que la nationalité française, la lutte contre l’immigration ne suffira pas. Qui pourrait cependant contredire que l’inversion des flux migratoires ne serait pas une bonne mesure à adopter en urgence ? Ce n’est pas si compliqué à mettre en place avec un peu de bonne volonté politique. Il faudrait, en toute simplicité, se doter des moyens légaux et logistiques nécessaires pour expulser tous les étrangers coupables de délits et de crimes au terme de leur peine de prison, en réinstaurant la double peine, sans oublier les étrangers en situation irrégulière qui s’échappent dans la nature. Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Ajoutons à ce lot les étrangers connus pour leurs sympathies islamistes. Expulsons-les tous : une bonne base de travail.

Bien sûr, dans un même ordre d’idées, éviter de donner la nationalité française à des voyous qui haïssent la France ne serait pas du luxe. Nous avions enquêté sur les pratiques de la préfecture de la Seine-Saint-Denis, où les candidats à la naturalisation se présentent parfois en complet salafiste. Des faits choquants qui ne nous avaient pas laissés insensibles. Mais le cas de Redouane Lakdim semble beaucoup plus édifiant. Redouane Ladkim aurait été naturalisé en 2004 à l’âge de douze ans, du fait de ses cinq ans de résidence sur le territoire national, juste après son père devenu lui aussi Français peu de temps auparavant. Trèbes est donc aussi le procès de l’immigration. La France est trop généreuse, adoptant des milliers de « français de papier » tous les ans. Parmi ces néo Français, censés l’être autant que vous et moi, supposément les héritiers de Jeanne d’Arc et Charlemagne, une forte proportion de naturalisés qui haïssent la France ou la nient.

Natacha Polony a évoqué l’urgence du « combat idéologique », lequel se doublerait d’un « réarmement moral du pays ». Soit, mais soyons clairs, il est strictement impossible d’amener ou de ramener ces milliers d’individus vers la France ou vers la République. Dans l’immédiat, l’essentiel est donc de les chasser, de les emprisonner et de les éliminer. Les candidats potentiels seront peut-être découragés. Dans L’Art de la Guerre, Sun Tzu dit que « Lorsqu’un chat se tient à l’entrée du trou du rat, dix mille rats ne se hasardent pas à en sortir ; lorsqu’un tigre garde le gué, dix mille cerfs ne peuvent le traverser ». La peur doit changer de camp. Or, les anti-Français ne craignent pas plus la France, que les Français ou leur État. Ils les savent faibles. Aussi ne ploient-ils pas le genou, comme l’auront encore illustré les insultes lancées aux fonctionnaires de police venus visiter le domicile de Redouane Lakdim. La séparation est un phénomène naturel. Le développement séparé un fait que quelques exceptions heureuses ne démentent pas. Nous ne pouvons rien exiger d’autre d’une communauté que le respect des lois.

Un Français aura sauvé l’honneur ce triste jour. En se sacrifiant pour ses compatriotes, Arnaud Beltrame a montré que l’esprit de résistance, celui des grognards de l’Empereur ou des Poilus de Verdun, était toujours bien vivant. Ironie de l’histoire, le lieutenant colonel Beltrame a été formé à l’école de préparation militaire de Saint-Cyr, fondée par Napoléon Bonaparte, dont le fonctionnement du lycée préparant son concours d’entrée a été violemment critiqué au matin de l’assaut islamiste par le journal Libération… Il a succombé à ses blessures dans la nuit, tel un héros des chansons de geste de naguère. La France ne l’oubliera jamais, ainsi que toutes les victimes françaises innocentes des meurtriers de l’islam de combat. Puisse aussi son sacrifice réveiller les consciences assoupies. S’il est évident que de nouvelles attaques se produiront durant les prochaines années, nous ne devrons jamais nous y résoudre.

L'Incorrect

Zemmour et Naulleau Emission du 21 Mars 2018

21 mars 2018
Paris première

Dans le monde merveilleux d'Anne Hidalgo ou la dictature de la minorité : Père et Mère devient « Parent 1 ou Parent 2 »

Le 22 mars 2018

Pour le Conseil de Paris, évolution sociétale oblige, il était grand temps de changer les actes d'état civil, qui mentionnaient encore le sexe des parents des enfants. Désormais, tel ne sera plus le cas.

La Ville de Paris va changer ses formulaires de demande d'acte d'état civil pour prendre en compte les couples homoparentaux, en changeant le traditionnel «père» et «mère» par «parent 1» et «parent 2».

Cette modification, adoptée ce 22 mars à l'unanimité, avait été proposée par Danielle Simonnet, conseillère de Paris et oratrice nationale de La France insoumise. Après le vote du texte, l'élue a estimé qu'il fallait, sur les formulaires écrits ou en ligne, «respecter les principes constitutionnels d'égalité et de non-discrimination devant le service public». Danielle Simonnet a notamment fait référence à la loi de 2013 ouvrant le mariage et l'adoption pour tous les couples.

La #justice décide que les #hommes n'ont plus droit à la #PMA passés 59 ans ?? https://t.co/PuC987HLVypic.twitter.com/HN1bNPvpkP— RT France (@RTenfrancais) 6 mars 2018

Même position du côté de l'exécutif parisien. Pour Bruno Julliard, premier adjoint de la maire socialiste Anne Hidalgo, le formulaire actuellement à disposition ne prend effectivement «pas en compte cette évolution législative», et doit être adapté. Les services ont déjà été sollicités pour travailler sur la modification du formulaire «le plus rapidement possible», selon le premier adjoint. Reste à déterminer qui du père ou de la mère aura le privilège d'être le parent numéro un. A l'amiable ?

RT France